Le tram pour ceux qui restent

La ville de Dijon est, on le sait, très attachée à sa culture ferroviaire. Henri Vincenot, dont nous fêtons cette année les 100 ans, en est d’ailleurs un de ses ambassadeurs. L’arrivée du tram, ou plutôt sa renaissance, n’est donc pas anodine au cœur de notre ville.

Quant au chemin qu’il va désormais tisser, il est emprunt de symboles forts, qui nous rappellent sans cesse l’idée du voyage.

« Partir », n’est ce dont pas le seul mot que nous avons en tête depuis ce mois de Juillet aussi maussade que nous réserve le temps ? Le rail n’est-il donc pas la première évocation du voyage ?

Nous pourrions simplement imaginer un pont reliant le réseau du tram à celui du chemin de fer. S’il est techniquement réalisable de part la largeur des voix communes aux deux moyens de transport et part la transmission électrique identique. Il serait alors possible de se déplacer sur un réseau national, européen…

Le tram prendrait son envol rue de l’Arquebuse à travers une structure métallique se reliant au pont ferroviaire existant. Ainsi la dualité des réseaux se confondrait, il ne serait d’ailleurs pas improbable de croiser un TGV à la station Valmy.

 

Quitter les pavés de la place de République pour les planches de Deauville ça vous dit ??